Pierre Debrade   

Pierre Debrade est Franco-Vénézuélien. Son grand père maternel Odoardo Leon Ponte Journaliste Vénézuélien a pris une part active contre la dictature du Général Gomez.
Fondateur du Journal  d’opposition El Pregonero, Odoardo Leon Ponte a transmis à ses descendants l’aversion pour toute dictature.  Hélas toujours d’actualité au Vénézuéla et ailleurs.
Pierre Debrade écrit au gré des circonstances qui créent son inspiration.

Paris, Orléans, Bourges, Lyon, Caracas, Cumana et d’autres lieux de par le monde.
Des trains, mais aussi des bateaux, des avions…. Le mouvement. Ses textes y ont vu le jour.

Ainsi sont nés :

Des nouvelles musicales.

« Soléà » 12 notes

Des romans. Certains inspirés d’événements vécus :

« La Herse 1 (Deglène) »,
« La Herse 2 (la citadelle du Fhaz) ».

« H40CL8 ». Hommes quarante Chevaux en long huit

La folle randonnée d’un être de chair et de métal.

 « Pour une morsure de chien »

Un phénomène impossible à vérifier avant un moment précis.

Des dramatiques :
« Yac19 »,
« Le testament de Raymond d’Alméric ».

Du théâtre :
« La Septième Porte ».
Des contes pour enfants et adultes :
« La Machine du professeur Grand Duc » Quatre contes.

D’autres textes sont en cours de création dont :

« Cantate Profane d’Amour et d’Ombre »
Un Pile et Face insolite de trois auteurs :  Olga Primula, Ludovic Auger, Pierre Debrade.

« Lune des portes »

Récit d’une Chimère qui se matérialise. (Adaptation romanesque de la Septième porte)